Le Pont des Espions sur Canal + : saviez-vous qu’une version avec Gregory Peck a failli voir le jour ? 4 autres anecdotes à découvrir !

À l’occasion de la diffusion du Pont des Espions ce soir sur Canal +, découvrez 5 anecdotes autour de ce thriller d’espionnage de Steven Spielberg scénarisé par les frères Coen qui a vu Mark Rylance remporter l’Oscar du meilleur second rôle.

De quoi ça parle ?
James Donovan, un avocat de Brooklyn se retrouve plongé au cœur de la guerre froide lorsque la CIA l’envoie accomplir une mission presque impossible : négocier la libération du pilote d’un avion espion américain U-2 qui a été capturé.

1. Inspiré de faits réels

Situé au début de la Guerre Froide, Le Pont des Espions est inspiré de l’histoire vraie de James Donovan (incarné ici par Tom Hanks), un avocat spécialisé dans les assurances qui s’est fait engager par le gouvernement américain pour défendre un espion russe, Rudolf Abel (Mark Rylance). Alors que Donovan était réticent à accepter ce travail, de peur de devenir une cible en ces temps de paranoïa, il a fini par prendre la défense d’Abel par fidélité pour ses principes. Pendant le procès, Donovan et Abel ont développé un lien inattendu basé sur le respect mutuel et l’engagement pour leurs idéaux. Steven Spielberg a souhaité rester au plus proche de leur histoire.

2. Le Pont des Espions, 50 ans avant

Un premier projet d’adaptation a failli voir le jour en 1965, entraîné par l’enthousiasme de Gregory Peck qui devait interpréter James Donovan. En face, Alec Guinness avait accepté le rôle de Rudolf Abel sous la plume de Stirling Silliphant, auteur entre autres de l’Aventure du Poséidon original. C’est MGM qui mit un terme au projet, soucieux de ne pas envenimer une tension renforcée alors par la crise des missiles cubains et le débarquement de la Baie des Cochons.

3. Valse des compositeurs

Exit John Williams. Pour la première fois depuis La Couleur Pourpre en 1985, le célèbre compositeur ne signe pas la bande originale du film de Steven Spielberg. Si Williams était initialement rattaché au projet, des problèmes de santé l’ont contraint à laisser sa place à Thomas Newman.

4. St. James place

Le titre provisoire du film pendant le tournage était “St. James place”. Le nouveau titre fait directement référence à un vrai pont situé à Berlin, le Glienicke. Avant la réunification, il reliait le secteur américain de Berlin-Ouest et le secteur soviétique qui formait la RDA.

5. Ouvrir en silence

Le Pont des Espions ne comporte aucune musique durant les vingt premières minutes. Un choix que Steven Spielberg a pris après être tombé amoureux de New York et de la symphonie de bruits qui s’en dégage. Il prit alors la décision de ne travailler que les sons.

Et si… Le Pont des Espions avait été écrit par un enfant ?

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