Journée nationale de réflexion sur le don d’organes : “valoriser l’exploit collectif du don à la greffe”

A l’occasion de la 20ème Journée nationale du don d’organes ce 22 juin, une nouvelle campagne, intitulée "Un lien qui nous unit tous", vient mettre en lumière tous les acteurs qui entrent en jeu dans le don ainsi que la loi sur le sujet.

Journée nationale du don d’organes : “valoriser l’exploit collectif du don à la greffe”

Sommaire

  1. Les actions de l’Agence de la biomédecine 
  2. Les dispositions légales 

Donneurs, receveurs, médecins, infirmiers, familles, présidents d’association, journalistes… Nombreux sont les acteurs nécessaires pour rendre le dons d’organe possible. C’est que l’Agence de la biomédecine souhaite mettre en avant ce 22 juin 2020, pour la Journée nationale de réflexion sur le don d’organes qui fête sa 20ème édition. La nouvelle campagne, “Un lien qui nous unit tous” a pour but de “valoriser l’exploit collectif du don à la greffe“, peut-on lire sur le site de l’Agence de biomédecine. 

Les actions de l’Agence de la biomédecine Pour parler du don d’organes, l’Agence de la biomédecine lance de nombreuses campagnes : 

  • Une campagne dans la presse écrite nationale : “deux visuels ont été créés : deux mains qui s’aident l’une et l’autre, et un cœur stylisé, tous les deux brodés”, l’affichage s’inscrira dans les titres de la presse nationale ainsi que par la distribution d’affiches dans les hôpitaux, les associations… ; 
  • Un

    spot radio pour “sensibiliser au rôle de chacun au sein de la chaîne : de l’auditeur grand public aux différents professionnels de santé” ; 

  • Un

    compte Instagram dans le but de “toucher une cible plus jeune et d’incarner la chaîne du don en installant durablement la nouvelle signature, grâce à la mise en place du #UnLienQuiNousUnitTous” ; 

  • Un programme de relations presse pour “impliquer davantage les journalistes grand public et professionnels de santé sur cette nouvelle campagne“. 

Les dispositions légales En France, il n’y a pas de registre où l’on peut s’inscrire en tant que donneur d’organe. “Au nom de la solidarité nationale, c’est le principe du consentement présumé qui a été choisi. La loi indique que nous sommes tous donneurs d’organes et de tissus, sauf si nous avons exprimé de notre vivant notre refus d’être prélevé“, rappelle l’Agence de la biomédecine. Si l’on ne souhaite pas être donneur, il existe trois possibilités pour faire part de ce choix : 

  • S’inscrire sur

    le registre national des refus ; 

  • Exprimer sa décision “par écrit et confier ce document daté et signé à un proche. En cas d’impossibilité d’écrire et de signer vous-même ce document, deux témoins pourront attester que le document rédigé par une tierce personne correspond bien à l’expression de votre souhait” ; 

Communiquer oralement votre opposition à vos proches qui devront en attester auprès de l’équipe médicale. Une retranscription écrite mentionnant les circonstances de l’expression de votre refus de votre vivant devra être faite par les proches ou l’équipe médicale. Elle devra être datée et signée par vos proches et par l’équipe médicale et sera conservée dans le dossier médical“.Click Here: cheap all stars rugby jersey

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